Il existe surement plusieurs méthodes, plusieurs modes de découpage d’un projet. On va vous présenter succinctement ce qui se fait chez Nartex en général. Pourquoi en général ? Parce que chaque projet est différent dans le développement sur mesure. On utilise pas la même méthode de gestion de projet ni le même nombre d’étapes entre un projet multiplateforme BtoC et une appli métier mono-support. Le client lui-même entre aussi beaucoup en ligne de compte, on adapte nos méthodes à notre interlocuteur en fonction de ses exigences certes, mais aussi en fonction de sa « sensibilité technique » au regard du projet.

1. Étude du besoin

Vous exprimez votre souhait, votre idée. La première étape est une discussion honnête entre vous et nous, appuyée par ce que vous aurez pu nous fournir (dessins, cahier des charges ou simple expression des besoins). A l’issu de ces échanges, nous vous donnons notre vision du projet, notre avis et nous vous proposons une démarche.

2. Avant-projet

C’est la préparation théorique du projet dans un cadre bien défini avec un engagement réciproque. Le contenu et la durée de l’avant-projet dépendent beaucoup de la maturité et de la taille de celui-ci. L’impact financier est donc proportionnel.

Les échanges successifs, les conseils et les décisions débouchent sur des livrables de la part de Nartex :
• Un cahier des charges technique et une présentation du projet (comment on le fait, pourquoi on le fait…)
• Des mockups qui représentent un cahier des charges fonctionnel (comment ça marche)
• Une maquette graphique virtuelle (à quoi ça ressemble)
• Une matrice d’exigence complétée en commun (à quoi ça sert)
• Une proposition commerciale et un planning détaillés pour le développement et la partie « projet »

Une fois ces éléments obtenus, nous sommes prêts à démarrer la phase de développement ! De votre côté, vous avez dans les mains la représentation de votre projet et l’engagement de Nartex.
Un sacré plus pour la recherche de financement : la qualité et la pertinence des livrables ainsi que votre engagement financier pour les obtenir, sont autant d’éléments vraiment appréciés par les investisseurs potentiels. Beaucoup de porteurs de projets font appel à nos services et nous découpons ainsi le projet en 2 phases : l’avant-projet qui appuiera la recherche de financement puis le projet, une fois le financement obtenu.
Évidemment, même si notre objectif est de travailler avec nos clients sur le long terme, il n’y a aucune obligation de travailler avec nous à l’issu de la phase d’avant-projet.

3. Le développement de l’application

Sous ce nom un peu générique se cache beaucoup de choses suivant la taille du projet. C’est bien souvent et logiquement l’étape la plus longue.
• Rédaction des spécifications techniques. Les développeurs préparent le terrain en réinterprétant le cahier des charges selon leurs langages, leurs méthodes et les choix liés au projet (sécurités à mettre en place, stockage, performance, évolutivité, complexité).
• Développement de l’API (Application Programming Interface) et des web services. Votre application va certainement communiquer avec des services informatiques tiers (un serveur, un module de paiement, un ERP, un algorithme quelconque…). Il faut donc développer les modules et les requêtes nécessaires !
• Préparation du serveur et des bases de données.
• Développement de l’application mobile. Suivant les choix techniques (cross plateforme, hybridation, natif) les développeurs concernés vont utiliser leurs compétences, leurs spécialisations et leurs langages pour obtenir l’appli souhaitée.
• Développement du backoffice. Dans beaucoup de projets, il faut une interface d’administration pour à minima superviser ce qui se passe sur l’application mobile. Ce backoffice est développé pour le web la plupart du temps. Il permet donc de surveiller les données qui transitent par l’appli, d’administrer et d’exporter le contenu, de modérer l’activité des utilisateurs etc.

Dans le même temps, on étudie bien souvent ensemble les contrats, engagements et responsabilités de chacun pour les différentes composantes du projet (pas seulement l’appli): location de serveur, RGPD, conditions d’utilisation, pages d’aide, site web etc. Nous vous donnons les conseils en fonction de notre expérience à propos des professionnels à contacter pour compléter la réussite de votre projet (agence de communication, juriste/avocat).

4. La gestion et le suivi de projet

Nartex, c’est près de 10 ans d’expérience et plus de 200 applications lancées. Autant de projets gérés et suivis avec une évolution et remise en question permanente dans notre méthodologie de travail. Aussi important que le projet lui-même, c’est la façon dont il est mené. Un projet mal géré et pas suivi va engendrer une perte pour le client mais aussi pour le prestataire, s’il a mal anticipé le travail à accomplir en phase de développement.
Planning, documents, phases de projets. On peut rapidement s’y perdre ! Afin que tout soit clair, nous mettons à disposition de nos clients une interface privée de suivi du projet. Tout y sera noté, notifié et discuté. Cette transparence est bénéfique pour nous et pour nos clients sur toute la durée du projet et également durant la maintenance. En effet, les demandes d’évolutions, de modification et les remontées de bugs sont générées sous forme de « tickets ». Ces derniers sont catégorisés et suivis jusqu’à la clôture par le client. Nartex s’engage sur des délais de réponse et fait part des plannings et des coûts également via cette plateforme.
Votre interlocuteur, le chef de projet, restera le même depuis l’étude du besoin sauf cas de force majeur.

5. Les tests et contrôles

Le développement est réalisé selon des phases itératives. Chaque phase débouche sur des tests et une validation de Nartex puis sur une validation du client et ce avant d’aller plus loin. La grande majorité des bugs potentiels sont éliminés à l’issu des itérations. Cela permet aussi éventuellement d’adapter où corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard.

A la fin du développement, les tests de base sont faits et un contrôle qualité est réalisé. Le client est livré en vue d’une validation de sa part.
Est-ce suffisant pour soumettre l’application aux stores et lancer la phase de production ? Non. Il faut encore réaliser ce que l’on appelle une « campagne de tests » ou bêta-tests. Et ce malgré toute l’attention portée au développement par votre prestataire aussi sérieux soit-il. Les tests ne servent pas uniquement à détecter des bugs mais aussi à étudier la pertinence des fonctions et actions auprès d’un public cible qui ne connaît pas le projet. Pour cela le client doit fournir une communauté de testeurs (amis, famille, salariés, tout dépend du projet) qui va manipuler autant que possible l’application et le projet en général, durant une période donnée (en moyenne 30 à 60 jours). Cette période va permettre de remonter et corriger d’éventuelles erreurs que ce soit dans le code, l’ergonomie ou dans le côté fonctionnel.
C’est une étape très importante et malheureusement souvent négligée. Pourtant, il n’y a rien de pire que de lancer un projet mal préparé auprès du public cible. Même si vous réagissez vite en cas de problème, le mal sera fait et pour une application à vocation grand public, la punition est immédiate... Pas de panique si vous ne disposez pas de testeurs, il existe des solutions auprès de nous ou de sociétés spécialisées.

6. La soumission aux stores

Votre appli est prête et validée, il faut désormais la soumettre à App Store (pour une appli iOS) et/où Google Play (pour une appli Android). Pour se faire, chez Nartex, nous vous aidons à créer les « comptes développeurs » nécessaires en votre nom. Ces comptes officiels et importants vous permettent une visibilité sur les stores et le droit de soumettre des applications. Il est important que vous soyez propriétaire de ces comptes, ne serait-ce que si nous ne travaillons plus ensemble par la suite pour une raison ou pour une autre. Les coûts en 2020 sont de 25$ pour Google et 99$/an chez Apple.

Une fois le compte créé, notre développeur peut y soumettre l’application développée. Les services d’Apple et/ou Google vont tester l’application afin de voir si elle dispose d’assez de fonctionnalités, si les sécurités sont suffisantes et si leurs guidelines sont respectées. Si tout va bien l’application est sur les stores au bout de 3 à 8 jours.
Il n’y a rien de pire que de voir le travail et les efforts stoppés par un refus de publication. C’est pourquoi les développeurs chez Nartex sont sensibles aux guidelines et aux recommandations des 2 géants du numérique. Un prestataire expérimenté réduit fortement le risque de voir son travail refoulé.

7. La maintenance et les évolutions

Votre application est en phase de production et le fonctionnement est assuré. Mais pour combien de temps ? Il ne faut pas oublier que votre application est un « logiciel » qui est installé sur un matériel dédié équipé d’un système d’exploitation (Android, iOS). Ce système évolue plusieurs fois par ans et parfois de manière très importante ! Ceci afin de garantir la sécurité et l’innovation fonctionnelle. Les matériels ne pouvant plus évoluer sont dépréciés et obsolètes…
Il est donc logique et vital de suivre le mouvement en veillant à ce que l’application soit toujours compatible et « appréciée » du système sur lequel elle est installée. Sinon, Apple et Google ne feront pas de cadeau, les modules utilisés seront un jour dépréciés, l’application ne fonctionnera plus et pourra être retirée du store sans qu’aucun recours ne soit possible.

Bien entendu, les applications réalisées par Nartex peuvent évoluer et être maintenues. Que ce soit d’un point de vue technique pur et aussi en terme de fonctionnalités, de graphisme etc. Certaines applications réalisées par Nartex ont plus de 5 ans et sont toujours maintenues en collaboration avec les clients historiques. Même si en pratique, aucune garantie ne peut être donnée puisque nous sommes tous soumis aux décisions des propriétaires des stores d’application.
Cette maintenance est contractuelle et dépend de chaque projet, chaque client. Certains peuvent décider de maintenir le code eux-mêmes. Nartex est alors déchargé de toute responsabilité. La plupart ont un contrat de maintenance, renouvelé chaque année. La maintenance de base de ce contrat implique les mises à jour essentielles pour que l’application soit maintenue sur les stores. Le tarif de la maintenance dépend donc logiquement de la complexité de celle-ci et des modules intégrés.

Toutefois si un module ne peut plus évoluer et doit être remplacé, si des évolutions sont apportées ou qu’une refonte est nécessaire, ce n’est plus dans le cadre de la maintenance. On réalise alors une prestation d’évolution afin que l’application réponde aux nouvelles attentes (du client, des utilisateurs, des systèmes d’exploitations ou de tout cela à la fois).